Je veux du risque sur mon lavabo le matin, sur mon plateau le midi et sur ma table de nuit le soir.

Je veux du risque sur mon lavabo le matin, sur mon plateau le midi et sur ma table de nuit le soir.

J'ai perdue mes mots. J'ai plus cette chance de savoir libérer des textes immenses venant de ma tête. Les lignes je les noircies moins facilement. Je le sais bien, et crois moi, ça me vexe bien plus que toi. J'ai plus vraiment cette facilité d'enduire de phrases des pages entières, et je m'en veux, oui crois moi je m'en veux! J'ai le coeur qui est devenu aussi noir que de l'encre de chine, et cette merde laisse des traces un peu partout, elle fuit en moi et je peux plus trotter dans une rue sans y passer inaperçue. Je me sens conne d'être devenue aussi vide que ça. Je me sens comme ces foutues guêpes qui y laissent leur vie de peur de crever. Mais elles se tuent elles même, en un coup de dard, hop on en parle plus. Je suis un peu pareil vois tu, je donne tout, tout en sachant que ça me tuera! Je me sens comme tout ces grains de raisins dont ont exclus les pépins, ces petites choses qui leur permettent de recommencer plus tard, un signe pour une nouvelle vie, comme leur peau qui nous coince entre les dents. J'ai l'impression d'avoir épluchée toute ma vie de l'ail, de n'avoir jamais cessé de pleurer, que même si je sais quelle est la cause de mes larmes je peux m'empêcher de continuer à faire les choses comme ci de rien n'était. Tu ne peux pas m'en vouloir, tu ne peux pas te permettre de dire que c'est de ma faute ... Je suis pas parfaite, je fais pas les choses comme il faut, je suis pas celle dont tu as besoin, mais je crois bien t'avoir promis que je ne partirais pas tant que tu ne t'auras pas crée une nouvelle vie sans moi. La confiance ça tombe pas comme la pluie, on nous passe pas à la télé des statistiques que l'on fonde grâce à de grosses machines que l'on envois au dessus de nos têtes. On sait pas quand ça arrive, on sait pas quand ça repars. Mais moi quand je suis arrivée, j'ai un peu planté une bonne partie de ma vie sur ton chantier, et même si c'est le bordel, même si chez toi c'est un peu le chaos, rien ne me fera partir.


Je peux bien en crever, de toute façon il faut bien tout essayer.


Je t'aime, ne l'oublie jamais s'il te plais!


# Posté le jeudi 23 avril 2009 23:56

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 16:21

Les gars, vous me maintenaient en euphorie constante.
Même si vous ne vous en doutez pas, quand je suis avec vous c'est comme ci j'étais au bord d'une falaise, le vent dans le dos, les bras tendus de chaque côté de mon corps; vous me libéraient d'un poids, et j'avance grâce à ça!
J'aimerais que vous sachiez, que pour vous, je serais pas radine si un jour vous avaient besoin d'un bout de foie, d'un peu de moelle, d'un poumon, d'un rein, d'un coeur, d'une vie. Merci.

# Posté le samedi 04 juillet 2009 14:09

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 16:12





Je voudrais t'avouer des choses que personne d'autre ne sait.
Te prêter mon corps quand tu n'as aucuns autres endroits où aller.
Je crois bien que sa y est, je t'aime à en crever.

# Posté le mardi 14 juillet 2009 09:00

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 16:19

Des amis ? Dans le fond on en à pas tant que ça. Mais des fois il y à certaine personnes qui t'entourent. Elles ne sont ni des amies, ni des parents. Elles n'ont pas spécialement de point commun avec nous. Elles ne représentent pas grand chose aux yeux du monde. Mais pour nous. Enfin pour moi, ici, elles sont plus que des amies, plus que des soeurs. Elles sont une raison de vivre. Une raison d'y croire. Une envie. Un besoin permanent ...
A elles deux, elles représentent un peu la totalité de l'intérieur de mon corps. Elles savent foutre un sacrés bordel, mais on ne peut pas faire sans elles.
Je les aiment.

# Posté le mardi 21 avril 2009 14:41

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 16:12